Le bilan de prévention, appelé « Mon bilan prévention » par l’Assurance Maladie, ne coûte rien à la personne qui en bénéficie : il est pris en charge à 100 %, sans avance de frais et sans dépassement possible. C’est un temps d’échange de 30 à 45 minutes avec un professionnel de santé, proposé à quatre âges de la vie, qui se conclut par un plan personnalisé de prévention. Nous vous expliquons ici, en tant que médecins, à qui il s’adresse, comment il se déroule et comment en tirer le meilleur parti.

Quel est le tarif d’un bilan de prévention ?

Le tarif du bilan de prévention pour la personne qui le fait est de zéro euro : l’Assurance Maladie le prend en charge à 100 %, sans avance de frais, et le professionnel de santé n’a pas le droit de facturer de dépassement. Il vous suffit de présenter votre carte Vitale. Cette prise en charge vaut quel que soit votre régime et quelle que soit votre complémentaire santé.

Ce que vous ne payez pas, l’Assurance Maladie le règle directement au professionnel : 30 € en métropole et 31,50 € dans les départements et régions d’outre-mer, une seule fois par personne et par tranche d’âge. Les codes de facturation sont « RDV » pour le médecin, « RDI » pour l’infirmier et « RDP » pour le pharmacien. Ces montants n’ont d’intérêt pour vous que pour comprendre que le bilan est un acte à part entière, distinct d’une consultation classique, et qu’il ne peut pas vous être facturé en plus d’une autre visite.

Précision utile : la formule « bilan de prévention gratuit » que l’on lit souvent est un raccourci. Nous préférons dire « pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie », parce que c’est la collectivité qui finance ce rendez-vous — et c’est précisément ce qui le rend accessible à tous, sans condition de revenus.

C’est quoi le bilan de prévention (Mon bilan prévention) ?

Le bilan de prévention est « un temps d’échange dédié à la prévention en santé », selon la définition de l’Assurance Maladie. Santé.fr le présente comme « une façon simple de faire le point sur sa santé, ses habitudes de vie, ainsi que sur les actions de prévention adaptées ». Ce n’est donc ni un examen médical complet, ni une prise de sang, ni un check-up : c’est une conversation structurée, à partir d’un questionnaire que vous remplissez vous-même, qui aboutit à un ou deux objectifs concrets choisis avec vous.

En consultation, nous constatons que beaucoup de patients viennent en s’attendant à une batterie d’examens. Le bilan de prévention fait l’inverse : il part de vous, de votre quotidien, de ce que vous souhaitez changer ou vérifier. Les examens, s’ils sont utiles, viennent ensuite, prescrits par votre médecin traitant à la lumière du plan établi.

Les thèmes que le dispositif permet d’aborder sont larges : alimentation, activité physique et sédentarité, tabac, alcool et autres addictions, sommeil, santé mentale et bien-être, santé sexuelle, ménopause, vieillissement, isolement, dépistage des cancers, vaccination et prévention des maladies cardiovasculaires. On ne les traite pas tous en 45 minutes ; on choisit ensemble ceux qui comptent pour vous maintenant.

Le dispositif a été expérimenté puis généralisé sur l’ensemble du territoire. Son cadre est fixé par l’arrêté du 28 mai 2024 (voir la section sur les textes de référence).

À quel âge est-il recommandé de passer un bilan de prévention ?

Le bilan de prévention est proposé à quatre tranches d’âge, bornes incluses : de 18 à 25 ans, de 45 à 50 ans, de 60 à 65 ans et de 70 à 75 ans. Un seul bilan est possible par personne et par tranche ; vous pouvez donc en bénéficier jusqu’à quatre fois dans votre vie. Si vous avez 26 ans ou 44 ans, vous n’êtes pas éligible à ce dispositif précis, mais d’autres portes existent, dont l’examen de prévention en santé décrit plus bas.

Pourquoi ces âges-là ? Parce qu’ils correspondent à des transitions où les habitudes se fixent ou se défont : l’entrée dans la vie adulte, le milieu de vie où les risques cardiovasculaires et métaboliques s’installent silencieusement, le passage à la retraite, puis l’âge où préserver l’autonomie devient l’enjeu principal. Nous avons détaillé chaque tranche dans une page dédiée :

Le bilan n’est jamais obligatoire. C’est une proposition, que vous êtes libre d’accepter, de différer à l’intérieur de la tranche d’âge, ou de refuser.

Qui peut faire le bilan de prévention ?

Quatre professions sont habilitées par l’arrêté du 28 mai 2024 à réaliser le bilan de prévention : les médecins (dont votre médecin traitant), les sages-femmes, les infirmiers et les pharmaciens. Santé.fr cite également, en septembre 2026, les masseurs-kinésithérapeutes parmi les professionnels autorisés ; l’ARS Centre-Val de Loire annonce leur entrée dans le dispositif « à compter d’octobre 2026 ».

Vous choisissez librement le professionnel. Voici ce qui les distingue en pratique :

ProfessionnelCode de facturationParticularités
Médecin (généraliste ou autre spécialité)RDVPeut enchaîner sur des prescriptions ; s’il s’agit de votre médecin traitant, il dispose déjà de votre dossier
Infirmier ou infirmièreRDIPeut réaliser le bilan à domicile, les frais de déplacement étant alors facturables à l’Assurance Maladie
PharmacienRDPDoit disposer d’un espace de confidentialité dans l’officine ; accessible sans rendez-vous préalable dans de nombreuses pharmacies
Sage-femmeRDVInterlocutrice naturelle pour la santé sexuelle, la contraception et la ménopause
Masseur-kinésithérapeuteCode fixé par l’arrêté du 28 juillet 2026, applicable au 1er octobre 2026Cité par sante.fr ; pertinent pour l’activité physique et la prévention des chutes

Aucune formation complémentaire n’est obligatoire pour réaliser ces bilans. Des modules volontaires sont proposés par l’École des hautes études en santé publique (entretien motivationnel, interventions brèves). Les professionnels qui souhaitent apparaître dans l’annuaire s’inscrivent sur sante.fr avec leur carte CPS. Si vous êtes médecin et souhaitez intégrer ce bilan à votre pratique, notre page pour les médecins décrit comment nous pouvons vous y aider.

Quel que soit le professionnel, le résultat du bilan — le plan personnalisé de prévention et la fiche d’aide au repérage des risques — doit être transmis à votre médecin traitant, sauf si vous vous y opposez. C’est ce qui assure la continuité : le pharmacien ou l’infirmier qui vous a reçu ne travaille pas à côté de votre parcours de soins, mais avec lui.

Comment se déroule un bilan de prévention ?

Un bilan de prévention dure 30 à 45 minutes et suit trois étapes définies par l’Assurance Maladie : le repérage de vos risques individuels à partir de l’autoquestionnaire, la priorisation conjointe d’un ou deux sujets, puis la rédaction du plan personnalisé de prévention. Aucun examen physique poussé, aucune prise de sang, aucune préparation particulière : vous n’avez pas besoin d’être à jeun.

Étape 1 : le repérage des risques

Le professionnel s’appuie sur l’autoquestionnaire que vous avez rempli, idéalement avant le rendez-vous. Il le complète par quelques questions et, selon les cas, par une fiche d’aide au repérage des risques fournie par l’Assurance Maladie. L’objectif n’est pas de vous juger mais de dresser un tableau honnête : comment vous dormez, ce que vous mangez, si vous fumez, combien vous bougez, comment vous vous sentez, où vous en êtes de vos dépistages et de vos vaccins.

Étape 2 : la priorisation conjointe

C’est le cœur du bilan, et la partie qui surprend le plus. Parmi tout ce qui pourrait être amélioré, vous choisissez ensemble un ou deux sujets — pas dix. En médecine, nous savons qu’un objectif réaliste et choisi par le patient a bien plus de chances d’être tenu qu’une liste imposée. Le professionnel vous aide à formuler ce qui vous freine et ce qui vous motive.

Étape 3 : le plan personnalisé de prévention

Le rendez-vous se conclut par la rédaction du plan personnalisé de prévention (PPP), un document court qui reprend vos priorités, les actions décidées et les ressources vers lesquelles vous orienter. Vous en repartez avec une copie ; votre médecin traitant en reçoit une, sauf opposition de votre part. Nous détaillons son contenu dans notre page sur le plan personnalisé de prévention.

Où trouver le questionnaire Mon bilan prévention ?

L’autoquestionnaire Mon bilan prévention se remplit en ligne dans Mon espace santé, sur monespacesante.fr, ou se télécharge en PDF sur ameli.fr, où il existe une version par tranche d’âge. Le remplir avant le rendez-vous fait gagner du temps d’échange ; si vous ne l’avez pas fait, le professionnel le parcourt avec vous au début du bilan.

Est-il obligatoire d’activer Mon espace santé pour faire le bilan ? Non. Mon espace santé est le carnet de santé numérique proposé par l’Assurance Maladie ; il est pratique pour remplir le questionnaire et retrouver ensuite votre plan, mais la version papier ou PDF fait tout aussi bien l’affaire. Si vous avez activé votre espace, le professionnel peut y déposer le plan personnalisé de prévention, ce qui facilite sa transmission à votre médecin traitant.

Le questionnaire est adapté à chaque âge : celui des 18-25 ans insiste sur le bien-être psychique, les consommations et la santé sexuelle ; celui des 45-50 ans sur les facteurs de risque cardiovasculaire et les dépistages ; ceux des 60-65 ans et 70-75 ans sur les vaccinations, les sens, l’équilibre et le lien social. Nous l’avons passé en revue question par question dans notre page sur le questionnaire du bilan de prévention.

Qu’est-ce que le plan personnalisé de prévention (PPP) ?

Le plan personnalisé de prévention (PPP) est le document remis à la fin du bilan : il consigne les un ou deux objectifs que vous avez choisis, les moyens concrets d’y parvenir et les ressources ou intervenants qui peuvent vous accompagner. L’Assurance Maladie met à disposition des professionnels un modèle de PPP téléchargeable, propre à chaque tranche d’âge, ainsi que des fiches thématiques pour étayer les conseils.

Ce plan a deux vertus. La première est de rendre l’engagement concret : « marcher trente minutes trois fois par semaine en allant au travail » se tient mieux que « bouger plus ». La seconde est de créer un lien : votre médecin traitant en reçoit une copie et peut, lors d’une consultation ultérieure, en reparler avec vous, prescrire les dépistages ou examens qui en découlent, ou vous orienter vers un confrère. Santé.fr propose d’ailleurs une cartographie des ressources de prévention (associations, programmes d’activité physique adaptée, consultations spécialisées) pour passer du papier à l’action.

Le PPP n’a pas de durée de validité au sens réglementaire : c’est un point de départ, pas un contrat. Il n’engage à rien d’autre qu’à ce que vous avez vous-même décidé.

Que contient le bilan de prévention selon l’âge ?

Le contenu du bilan de prévention change avec l’âge, parce que les priorités de prévention ne sont pas les mêmes à 20 ans et à 72 ans. Le tableau ci-dessous résume les thèmes le plus souvent au premier plan à chaque tranche, tels que nous les rencontrons en consultation et tels que les autoquestionnaires officiels les abordent.

Tranche d’âgeThèmes généralement au premier planDépistages et vaccinations souvent évoqués
18-25 ansSanté mentale et bien-être, addictions (tabac, alcool, cannabis, écrans), santé sexuelle et contraception, sommeil, alimentation et activité physique, choix d’un médecin traitantRattrapages vaccinaux dont le HPV, dépistage des infections sexuellement transmissibles selon la situation
45-50 ansRisque cardiovasculaire, diabète de type 2, tabac et alcool, activité physique, périménopause et ménopause, santé mentale et stress professionnelDépistage du cancer du col de l’utérus (25-65 ans) ; à 50 ans, entrée dans les dépistages organisés du cancer colorectal et du cancer du sein
60-65 ansPoursuite des dépistages, risque cardiovasculaire, ostéoporose, audition et vision, activité physique, préparation de la retraite et isolementCancer colorectal et cancer du sein jusqu’à 74 ans ; rappel dTP ; grippe à partir de 65 ans ; zona et pneumocoque selon le calendrier vaccinal en vigueur
70-75 ansPrévention des chutes, dénutrition, fonctions cognitives, audition et vision, revue des traitements (iatrogénie), isolement, maintien de l’activité physique, situation des aidantsVaccinations (grippe, Covid-19, zona, pneumocoque selon le calendrier), poursuite des dépistages organisés jusqu’à 74 ans

Trois repères sur les dépistages organisés, tels que l’Assurance Maladie et l’Institut national du cancer les décrivent en 2026 : le dépistage du cancer colorectal concerne les personnes de 50 à 74 ans, avec un test immunologique à faire chez soi tous les 2 ans ; le dépistage du cancer du sein invite les femmes de 50 à 74 ans à une mammographie tous les 2 ans ; le dépistage du cancer du col de l’utérus s’adresse aux femmes de 25 à 65 ans, avec deux examens cytologiques à un an d’intervalle puis un troisième trois ans plus tard entre 25 et 29 ans, puis un test HPV tous les 5 ans de 30 à 65 ans. Le bilan de prévention est le bon moment pour vérifier où vous en êtes.

Quelle différence entre bilan de prévention, bilan de santé gratuit et check-up privé ?

Le bilan de prévention est un entretien de 30 à 45 minutes chez un professionnel de proximité ; le « bilan de santé gratuit » de la Sécurité sociale, aujourd’hui appelé examen de prévention en santé, est un examen d’environ 2 heures en centre dédié avec analyses ; le check-up privé est une prestation payante, non remboursée, dont le contenu et le prix varient fortement. Les deux premiers sont pris en charge à 100 % et cumulables.

Mon bilan préventionExamen de prévention en santé (ex-bilan de santé gratuit)Check-up privé
Pour qui18-25, 45-50, 60-65 et 70-75 ans inclusAssurés de 16 ans et plus et ayants droit, en priorité les personnes éloignées du système de santéTout adulte qui en fait la demande
OùCabinet médical, officine, cabinet infirmier ou domicileCentre d’examens de santé de l’Assurance Maladie (une centaine en métropole et en Guadeloupe)Clinique, centre ou laboratoire privé, surtout en grande ville
Durée30 à 45 minutesEnviron 2 heures, à jeunD’une heure trente à une demi-journée selon la formule
ContenuAutoquestionnaire, entretien, plan personnalisé de préventionQuestionnaire médical, prélèvement sanguin, analyse d’urine, tests auditif et cardiorespiratoire selon le profil, consultation médicaleAnalyses biologiques, parfois imagerie et consultations spécialisées ; nombre de marqueurs annoncé par l’offre
Coût pour vous0 € : pris en charge à 100 %, sans avance de frais0 € : pris en charge à 100 %, sans avance de fraisDe quelques centaines à plusieurs milliers d’euros, non remboursés (relevés du 14 septembre 2026 : formules d’entrée de 365 € à 990 €, jusqu’à 18 000 € pour les plus complètes)
FréquenceUne fois par tranche d’âgeRenouvelableLibre
Atout principalProximité, prise en charge à 100 %, plan d’action concret transmis au médecin traitantExamens biologiques et cliniques inclus, accès aux droits pour les personnes éloignées du soinÉtendue des analyses, rapidité, confort ; pertinent pour qui souhaite aller plus loin que les dépistages recommandés

Ces trois approches ne s’opposent pas. Le bilan de prévention pose les priorités ; l’examen de prévention en santé apporte des analyses prises en charge ; un check-up privé peut compléter pour qui le souhaite et peut se le permettre. Nous détaillons l’examen de prévention en santé dans notre page sur le bilan de santé gratuit de l’Assurance Maladie, et nous répondons aux questions les plus fréquentes sur ces différences dans notre FAQ.

Comment prendre rendez-vous pour Mon bilan prévention ?

Pour prendre rendez-vous, adressez-vous directement au professionnel de votre choix — votre médecin traitant, votre pharmacien, un infirmier ou une sage-femme — en précisant que vous souhaitez faire « Mon bilan prévention ». Santé.fr propose un annuaire des professionnels inscrits au dispositif, et les plateformes de prise de rendez-vous en ligne affichent souvent un motif dédié lorsque le professionnel les utilise.

Concrètement, en 2026 :

  1. Vérifiez votre éligibilité : vous devez avoir entre 18 et 25 ans, 45 et 50 ans, 60 et 65 ans ou 70 et 75 ans, bornes incluses, et ne pas avoir déjà fait le bilan pour cette tranche.
  2. Choisissez le professionnel selon votre situation : votre médecin traitant si vous en avez un et que vous souhaitez enchaîner sur des prescriptions ; la pharmacie pour la facilité d’accès ; l’infirmier pour un bilan à domicile ; la sage-femme pour les questions de santé sexuelle et de ménopause.
  3. Remplissez l’autoquestionnaire dans Mon espace santé ou en PDF, et notez les questions que vous voulez poser.
  4. Le jour venu, apportez votre carte Vitale et, si vous les avez, votre carnet de vaccination et vos derniers résultats de dépistage.

Nous avons rassemblé les cas particuliers — pas de médecin traitant, déménagement récent, bilan à domicile, personne accompagnée — dans notre page où et comment prendre rendez-vous pour le bilan de prévention. Et si vous souhaitez comprendre comment Sokrate s’articule avec ce parcours, notre page comment ça marche le décrit étape par étape.

Quels sont les textes de référence du bilan de prévention ?

Le texte fondateur est l’arrêté du 28 mai 2024 « relatif aux effecteurs, au contenu et aux modalités de tarification des rendez-vous de prévention », publié au Journal officiel le 29 mai 2024 (JORFTEXT000049607673). Son article 2 fixe les quatre tranches d’âge ; il désigne les professions habilitées (médecins, sages-femmes, infirmiers, pharmaciens) et fixe la rémunération à 30 € en métropole et 31,50 € outre-mer.

Autour de ce texte, les ressources officielles à connaître sont :

  • Ameli.fr, rubrique « Mon bilan prévention » pour les assurés, et les pages professionnelles (médecins, infirmiers, pharmaciens) qui détaillent facturation, outils et transmission au médecin traitant.
  • Santé.fr, portail du ministère, qui héberge la présentation grand public, l’annuaire des professionnels et la cartographie des ressources de prévention.
  • Mon espace santé (monespacesante.fr) pour l’autoquestionnaire en ligne et le dépôt du plan personnalisé.
  • Le calendrier des vaccinations et les recommandations de la Haute Autorité de santé pour les dépistages, auxquels le bilan renvoie sans les remplacer.

Nous mettons cette page à jour à chaque évolution réglementaire, en particulier si l’habilitation des masseurs-kinésithérapeutes est confirmée par un texte modificatif.

À retenir

  • Le bilan de prévention est pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais ni dépassement.
  • Il est proposé une fois par tranche d’âge : 18-25, 45-50, 60-65 et 70-75 ans inclus.
  • C’est un entretien de 30 à 45 minutes en trois étapes, pas une batterie d’examens : autoquestionnaire, choix d’un ou deux sujets, plan personnalisé de prévention.
  • Médecins, infirmiers, pharmaciens et sages-femmes peuvent le réaliser ; le plan est transmis à votre médecin traitant, sauf opposition.
  • Il se cumule avec l’examen de prévention en santé (ex-bilan de santé gratuit) et ne remplace pas les dépistages organisés.

Ce que Sokrate vous permet de faire

Sokrate propose de préparer votre bilan de prévention en ligne : un questionnaire adaptatif couvrant neuf dimensions de santé, un plan personnalisé rédigé et signé par un médecin, transmis à votre médecin traitant sauf opposition de votre part, et un suivi assuré par une infirmière de coordination. Le bilan reste pris en charge à 100 % par l’Assurance Maladie lorsqu’il est réalisé par un professionnel habilité. Pour être prévenu de l’ouverture du service dans votre région, inscrivez-vous sur la liste d’attente.